Comme hier, commençons la journée avec un peu de musique, voulez-vous ?

Face A : l'album "Mellow gold" de Beck (1994) ; face B : "Fünf auf der Nach oben offenen Richterscala" du groupe Einstürzende Neubauten (1987).
Absolument aucun souvenir de l'album de Beck ! (à part le single "Loser" ressassé partout à l'époque jusqu'à l’écœurement).

Le post-indus expérimental des Allemands de l'autre face écrase tellement tout sur son passage, que lorsqu'on arrive à la fin de l'album, à moitié groggy et les nerfs à vif, on n'a pas d'autre choix que de rembobiner au début, pour se reprendre encore une bonne grosse dose de post-indus expérimental (et allemand) sur le crâne, sans jamais passer par la face A du blondinet Beck.

Mais enfin bref, on n'est pas là pour parler musique. Aujourd'hui donc, quelques petits "jeux à cristaux liquides"


"Kitchen Panic", édité par Lansay (1983 ?)
Il fallait rattraper les assiettes qui arrivaient par en haut, courir à gauche et à droite sans se vautrer avec ses piles de couverts de plus en plus hautes. Je pige pas trop le bouton "Saut et price" (?).
Bref, de la cuisine, et de la panique. Gros stress.


"Le Tank" (super le nom), édité par Bazin en je sais pas quelle année
Alors là pas de chichi, y a des tanks en bas, des avions en haut. Je sais plus très bien ce qu'il fallait faire ; peut-être devait-on tirer avec les avions sur les tanks pour les empêcher d'arriver jusqu'à l'espèce de pont-levis à droite ? Ou au contraire on jouait les tanks et on devait éviter les avions ? (je crois que c'est plutôt ça)
Incroyable que je ne m'en souvienne plus, après avoir passé tant d'heures sur cette petite saloperie électronique.


"Donkey Kong Jr.", édité par Nintendo (1982)
Heu, là encore moins de souvenirs... Vu les boutons, j'imagine qu'il fallait, heu, sauter à un moment donné ?
Finalement ma mémoire fait toute seule le tri pour moi, brave petite courageuse !


"Cosmo-fighter" (ça craint) édité par, hum, Casio (ça craint vraiment), 1982
Celui-là pas de risque de l'oublier, il s'agissait de latter les pitites soucoupes volantes qui nous arrivaient dessus, et dans son cosmo-rétroviseur on pouvait anticiper celles qui venaient sournoisement dans notre dos. Ça finissait par pulluler, mais au bout d'un moment la difficulté n'augmentait plus, il n'y avait jamais de boss de fin de niveau, on finissait par jouer mécaniquement, juste pour marquer un score invraisemblable de points, il ne s'agissait plus que d'une lutte homme/machine, la patience du premier cédant bien avant les piles de l'autre.

Et pour achever cet instant d'égarement rétro-nerd, mesdames et messieurs, une disquette 8 pouces :

Je ne me souviens plus trop de la quantité phénoménale de données que ça pouvait contenir ; au moins quelques lignes de texte non ?...